AU REVOIR P. HUGO SCHMIDT ET MERCI POUR TOUT....

 HONNEURS ACADEMIQUES A MUKASA

Révérends Pères et Frères,
Membres du Corps Professoral,
Distingués invités,
Chers frères et sœurs étudiants

En ce jour très particulier, c'est un privilège immense pour ma modeste personne, de prendre la parole, au nom du «CEREPH » et, de ce fait, au nom de tous les étudiants de l'Institut de Philosophie Saint-Joseph-Mukasa. Je m'acquitte ainsi d'un exercice noble, car pour chacun d'entre nous, l'émotion est au zénith au moment où nous voulons rendre un hommage à un professeur éminent de notre institut, le père Hugo SCHMITT.

Cher père, le souvenir que nous gardons de vous est indélébile. Le temps et les énergies que vous avez consacrés à cette institution laissent des traces ineffaçables. Aussi voulons-nous vous dire toute notre admiration, notre reconnaissance. « Danke » ! Merci pour les bons et loyaux services à nous rendus. L'Institut de Philosophie Saint-Joseph-Mukasa, dont la notoriété se passe de doute, ainsi que toutes les générations qu'il a vu passer, sont fiers de vous avoir eu comme un authentique communicateur de la vie et du savoir.

Cher père nous vous disons encore merci pour tout cela. Vous nous avez démontré d'autre part que faire de la philosophie, c'est être en route. En étant toujours à l'œuvre, et visiblement animé, dans vos actions, par l'amour du travail bien fait. Tous ici avons été impressionnés par votre dynamisme constant qui non seulement nous marque, mais aussi nous motive à nous mettre résolument au travail et à l'aimer. Car nous avons compris, avec vous comme modèle, que c'est par le travail que nous pouvons être utiles à nous-mêmes et à toute l'humanité.

Victor Hugo disait justement : « Heureux celui qui plante un arbre. Et heureux celui qui coupe cet arbre, fait des planches, fabrique un banc pour s'asseoir. Heureux encore celui qui fait asseoir un enfant sur ce banc, lui apprend à lire et à écrire » cher père vous êtes aussi, pour nous, l'icône de ces étapes des béatitudes, version Hugo… Vous avez planté un arbre : notre institut ; vous avez coupé cet arbre pour en faire un banc : la philosophie ; et vous nous avez fait asseoir sur ce banc pour nous apprendre à couler une existence heureuse. Heureux êtes-vous ! Vous avez gagné et façonné des Hommes à l'Institut de Philosophie Saint-Joseph- Mukasa où l'histoire retiendra votre marque.
Très affectueusement, nous vous souhaitons un très bon repos dans votre «DEUTSCHLAND» natal et dans nos prières, nous vous recommandons au Seigneur dont vous êtes resté le fervent et loyal serviteur. Pour tout, nous vous disons mille fois merci.

Baltazar KOUNA (CEREPH)